18-05-07
La fin originale
Chaque ville a sa voix, Montréal porte la sienne. Etant frais, je piétine la rue contre du vent frais. Une ville tient sa propre histoire, douleur et espoir. Parmi les villes que j’ai vécues, Montréal est celle dans laquelle je peux apercevoir un peu d’espoir.
C’était beau, dimanche dernier chez Robbert, en passant dans son appartement, il me disait que les Québécois parlent des choses et de la politique sur table dans la cuisine, il parlait comme un frisson. On boit de la bière au lieu de café ici, voilà le continent américain. Merci Blaise et Yasmine, j’espère que vous allez bien à Paris.
Je me sens heureux de fond du cœur. Car je trouve enfin un endroit qui me convient parfaitement, un endroit où je ne me sens pas être étranger, à la fin de l’exile à l’intérieur.
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=169983&pid=4996950
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :











